︎ FORMES
Dans ma pratique de l’objet de design-art, l’objet fini n’est pas la finalité mais plutôt celui qui offrira les possibilités de faire événement: être un support pour créer des opportunités de partage et de discussion d’un contexte plus large. Faire un objet de design-art est déjà en soi juste l’étape montrée d’un processus créatif plus large qui inclut le temps d'immersion dans le sujet (contexte, besoins, références, …), les recherches et les expérimentations. Quand dans les questionnements associés il y a une part sur l’environnement sociétal, alors l’objet communique et peut ouvrir sur une perception expensive nous faisant rebondir/penser à.
Cette possibilité de considérer l’objet de design-art comme un élément d’un tout plus englobant est pour moi l’élément essentiel pour que ce dernier soit mouvement. C’est-à-dire que sa finitude ne soit pas dans sa création mais dans sa réception, son rayonnement et ce qu’il entraîne par ce biais. L’objet devient un support pour créer des espaces-temps tels que des rencontres, des ateliers, des discussions, des expositions, … ; il devient support de lien.
Cette perception de l’objet de design-art est celle que j’ai le plus expérimenter à travers des outils spécifiques de facilitation graphique et de vulgarisation scientifique pour créer des formes telles que de la signalétique, des éditions, des supports pédagogiques. J’ai eu la chance d’avoir une suite d’événements qui m’ont permis d’inscrire mon travail dans les questionnements de l’écologie, de la santé, et d’écouter les parcours de vie de l’“autre”. Cela constitue ma matière et au vue de l’évolution du climat de désinformation (on dit que l’Histoire est faite par les gagnants) il me semble important de questionner notre manière de raconter la supposée “marge”.
C’est donner la possibilité de raconter, de témoigner et de faire archives en ayant une approche transdisciplinaire*.
Pour cela, l’image/visuel permet de rendre concret et de garder traces de la matière abstraite ; comme l’écrit Donis A. Dondis dans La syntaxe de l’image, “le langage est complexe et difficile ; le visuel se comprend à la vitesse de la lumière et peut instantanément exprimer de nombreuses idées”.
Cette possibilité de considérer l’objet de design-art comme un élément d’un tout plus englobant est pour moi l’élément essentiel pour que ce dernier soit mouvement. C’est-à-dire que sa finitude ne soit pas dans sa création mais dans sa réception, son rayonnement et ce qu’il entraîne par ce biais. L’objet devient un support pour créer des espaces-temps tels que des rencontres, des ateliers, des discussions, des expositions, … ; il devient support de lien.
Cette perception de l’objet de design-art est celle que j’ai le plus expérimenter à travers des outils spécifiques de facilitation graphique et de vulgarisation scientifique pour créer des formes telles que de la signalétique, des éditions, des supports pédagogiques. J’ai eu la chance d’avoir une suite d’événements qui m’ont permis d’inscrire mon travail dans les questionnements de l’écologie, de la santé, et d’écouter les parcours de vie de l’“autre”. Cela constitue ma matière et au vue de l’évolution du climat de désinformation (on dit que l’Histoire est faite par les gagnants) il me semble important de questionner notre manière de raconter la supposée “marge”.
C’est donner la possibilité de raconter, de témoigner et de faire archives en ayant une approche transdisciplinaire*.
Pour cela, l’image/visuel permet de rendre concret et de garder traces de la matière abstraite ; comme l’écrit Donis A. Dondis dans La syntaxe de l’image, “le langage est complexe et difficile ; le visuel se comprend à la vitesse de la lumière et peut instantanément exprimer de nombreuses idées”.

*transdisciplinarité : posture scientifique et intellectuelle qui a pour objectif la compréhension de la complexité du monde. Elle est définie par trois postulats méthodologiques: l'existence de niveaux de réalité et de perception, la logique du tiers inclus et la complexité.